Limiter la production mondiale de plastique peut être difficile à réaliser car les pays ne s'accordent pas sur la portée de base d'un traité.

October 16, 2026
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La cinquième réunion INC-5 à Busan n’a pas abouti à un accord sur la convention mondiale contre la pollution plastique, principalement en raison de désaccords sur la restriction globale de la production. Bien que la proposition du Panama, soutenue par plus de 100 pays, vise à encadrer la production à la source, l’auteur souligne ses limites pratiques : elle est réalisable dans les marchés saturés des pays développés, mais risque de pénaliser injustement les pays en développement, où la demande croissante rend toute limite arbitraire ou contre-productive — voire susceptible de déplacer l’industrie plastique vers ces pays. L’opposition de l’Arabie Saoudite, motivée par des enjeux économiques liés à la transition pétrochimique, illustre la complexité des intérêts divergents. Une approche différenciée, combinant contrôle à la source là où c’est viable et renforcement du recyclage et de l’usage durable ailleurs, semble plus réaliste.
Assistant IA